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Association Lyme Suisse

Ensemble, agissons contre les maladies vectorielles.

Ensemble, agissons pour informer, sensibiliser et lutter contre les maladies vectorielles. 

QUESTIONNAIRE

Questionnaire

Ils soutiennent notre cause

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B. Robert Mozayeni, MD

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Robert C Bransfield, MD, DLFAPA

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Rosalie Greenberg, MD

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Tanja Mijatovic, PhD

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Leona Gilbert, PhD 

Piqûres de tiques

    • Portez des vêtements qui couvrent les jambes et les bras,

    • Les vêtements de couleur claire permettent de repérer plus facilement les tiques,

    • Pulvérisez un spray contre les tiques sur les vêtements, les chaussures et les parties du corps qui entrent en contact avec de l’herbe et des buissons,

    • Évitez d’entrer en contact avec de l’herbe et des buissons,  marchez sur des chemins aussi larges que possible.

    De retour à la maison, vérifiez que vous n’avez pas de tiques sur le corps et sur les vêtements. Les tiques aiment les zones chaudes et humides où la peau est fine, comme l’arrière des genoux, l’aine, l’intérieur des cuisses, les fesses, le cou, la nuque et les aisselles.

  • 1. Prenez une photo de la tique encore dans la peau pour d'éventuelles démarches auprès des assurances. Utilisez une pince à tiques ou à épiler, saisissez la tique près de la peau, tournez doucement en tirant. Désinfectez ensuite la zone. Instructions disponibles en vidéo. Si la tête reste dans la peau, la faire retirer par un médecin le plus rapidement possible.


    2. Placez la tique dans un sachet hermétique daté, puis congelez-la. Envoyez-la chez REDlabs pour des analyses PCR (Borrelia, Bartonella, Babesia, etc.). Il est conseillé de tester tous les pathogènes.

    3. Consultez rapidement si des symptômes grippaux, des douleurs ou un érythème migrant apparaissent. Si des symptômes chroniques surviennent des semaines ou des mois après la piqûre, consultez un spécialiste. Le questionnaire du Dr. Horowitz peut aider à évaluer les probabilité d'une infection. De nombreuses ressources sont disponibles sur ce site sur la borréliose de Lyme, les bartonelloses et les babésioses.

  • Une étude a montré que jusqu'à 83% des tiques en Suisse sont porteuses d'au moins un pathogène infectieux (bactérie ou virus) [1]. Certaines infections peuvent être graves (voir mortelles) et devenir chroniques. Il est important de ne pas prendre une piqûre de tique à la légère. 
     
    En cas de symptômes après une piqûre de tique (certains peuvent se manifester seulement des années plus tard !), de nombreuses infections doivent être envisagées.

     

    Les plus courantes sont:
     

    Mais aussi:

  • 1. Borréliose de Lyme:

    ​Actuellement, il n'existe pas de vaccin contre la borréliose de Lyme. Le seul vaccin disponible (LYMERix®) a été retiré du marché en 2002 car jugé inefficace et aussi peu demandé. Un nouveau vaccin, le VLA15, est en cours de développement. 

    2. Encéphalite à tique (MEVE):

    ​L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) recommande la vaccination pour l'encéphalite à tique à tous les adultes et à tous les enfants (en général à partir de six ans) qui vivent ou séjournent temporairement dans des zones à risque. En Suisse, tous les cantons sont considérés comme des zones à risque, à l’exception du Tessin pour l’instant.

    3. Autres infections importantes:

    ​Actuellement, il n'existe pas de vaccin contre les autres infections courantes comme les babésioses, bartonelloses, rickettsioses, anaplasmoses et ehrlichioses, tularémie, etc. 

  • La piqûre de tique est considérée comme un accident et doit être déclarée ainsi. Il n'est pas rare que les médecins et spécialistes ne soient pas au courant de cette notion. 

     

    Comme l'indique le site de la Suva

    «Il s’agit, en effet, d’une atteinte dommageable, soudaine et involontaire, portée au corps humain par une cause extérieure extraordinaire. Un tel événement, s’il nécessite des soins, doit donc être annoncé à l’assurance-accidents de la victime le plus rapidement possible.»

Et si ce n'était pas que
la maladie de Lyme ?

La borréliose de Lyme, aussi appelée maladie de Lyme, est causée par une bactérie du genre Borrelia. Transmise par piqûre de tique, elle peut entraîner de très nombreux symptômes et son diagnostic peut être difficile. Elle peut être extrêmement invalidante et devenir chronique. 

 

Par ailleurs, de nombreux malades chroniques s’avèrent aussi porteurs du parasite Babesia et/ou de la bactérie Bartonella, qui sont parfois même confondues avec la maladie de Lyme. Ces trois infections, qu'elles soient seules ou en association, peuvent devenir persistantes, et leur prise en charge est souvent inadaptée. Cette situation est sujette à controverse depuis de nombreuses années, malgré une littérature scientifique foisonnante à ce propos.

Vous pensez être infecté.e ?

Élaboré par le Dr Richard Horowitz, ce questionnaire a été conçu pour évaluer les probabilités qu'une personne soit atteinte de la borréliose de Lyme ou d'autres infections transmises par les tiques.

Il se compose d'une série de questions couvrant les symptômes physiques, cognitifs et psychiques, ainsi que les risques d'exposition aux tiques.

Questionnaire

Ressources

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